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Lutte antimines

  • L'équipe de déminage intégrée de l'UNMAS à Torit
    Photo ONU/Martine Perret
Les activités de lutte antimines permettent aux Casques bleus de mener à bien leurs patrouilles, aux organismes humanitaires de fournir une assistance et aux citoyens de vivre sans avoir peur qu’un seul faux pas ne leur coûte la vie.

La lutte antimines ne consiste pas simplement à retirer des mines, mais englobe également des efforts visant à mettre les populations hors de danger, à aider les victimes à recouvrer leur autonomie et leur activité au sein de la collectivité et à créer les possibilités de stabilité et de développement durables.

L’objectif des opérations de déminage est d’identifier les mines terrestres et engins explosifs afin d’en réduire l’impact et le danger de sorte que les populations puissent vivre dans la sécurité.

Daniel Craig lors de la Journée de lutte antimines (4 avril 2018)

La Journée internationale de la sensibilisation aux mines est commémorée le 4 avril de chaque année. Des manifestations sont organisées à travers le monde, y compris dans les missions de l’ONU, les centres d’information et bureaux permanents de Bangkok, Genève, Nairobi et New York.

À l’occasion de la Journée, l’ONU réaffirme son engagement pour un monde libéré de toute menace de mines et de restes d’explosifs de guerre. Le thème de 2017 est « Répondre aux besoins. Privilégier l’humain ». En savoir plus sur la Journée.

Impliquez-vous et faites un don pour les activités de lutte antimines des Nations Unies en visitant le site unmas.org

Mandataire mondial des Nations Unies pour l’élimination des mines et engins explosifs

Le 14 avril 2015, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a désigné l’acteur britannique Daniel Craig en tant que premier mandataire mondial des Nations Unies pour l’élimination des mines et engins explosifs au siège de l’ONU à New York. En savoir plus.

L’impact des mines terrestres et engins explosifs

Les mines terrestres et les munitions non explosées font chaque année des milliers de morts et de blessés. En plus de ces pertes en vies humaines, elles :

  • obligent à fermer les routes et empêchent les enfants d’aller à l’école et les agriculteurs de cultiver leurs terres ;
  • entravent le développement économique et social ;
  • privent les populations de leurs moyens de subsistance ;
  • entravent la reconstruction après la guerre ; et
  • empêchent de déployer les Casques bleus et le personnel des organismes humanitaires dans des conditions de sécurité adéquates.

Les mines terrestres et les bombes à sous-munitions non explosées sont aveugles et tuent aussi bien un enfant qu’un soldat. En outre, elles continuent à tuer bien après que les armes à feu se sont tues.

Le Service de lutte antimines de l’ONU sur le terrain

Établi en 1997, le Service de lutte antimines de l’ONU coordonne les efforts déployés à l’échelle de l’ensemble du système pour éliminer les mines terrestres et les engins explosifs et atténuer leur impact sur la vie quotidienne.

Le Service de lutte antimines de l’ONU a sauvé des vies et protégé les moyens de subsistance de communautés déchirées par les conflits dans la zone d’Abyei (Soudan et Soudan du Sud), en Afghanistan, en Colombie, en Côte d’Ivoire, en Haïti, en Iraq, au Liban, en Libye, au Mali, dans l’État de Palestine, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, dans le territoire du Sahara occidental, en Somalie, au Soudan (y compris au Darfour), au Soudan du Sud et en Syrie, entre autres.

Femmes dans la lutte antimines

Peacekeeper marking mine zones.

La participation des femmes est cruciale à tous les niveaux de la lutte antimines : de l’inspection de zones minées à la décision de l’endroit où commenceront les activités de déminage, aux activités de formation aux risques liés aux mines et jusqu’aux initiatives de développement des zones déminées.

Les femmes représentent plus de 30 % des effectifs du Service de la lutte antimines des Nations Unies sur le terrain et plus de 63 % au Siège de l’Organisation. L’ONU et ses partenaires, où qu’ils se trouvent, incluent hommes et femmes à tous les niveaux de la lutte antimines dans le but de fournir des services de lutte antimines de haute qualité répondant aux besoins de tous les membres de la communauté indépendamment de leur sexe.

Traités

Les activités de lutte antimines de l’ONU reposent sur un solide cadre de droit international humanitaire, dont la Convention sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction, la Convention sur les armes à sous-munitions, la Convention sur certaines armes classiques, ainsi que la Convention relative aux droits des personnes handicapées.

Création de partenariats

Le Service de lutte antimines de l’ONU administre le Fonds de contributions volontaires pour l’assistance au déminage, établi en 1994 par les États Membres de l’ONU en tant que point d’entrée unique pour le financement de l’action antimines. Le Service de lutte antimines continue de nouer de nouveaux partenariats avec des donateurs traditionnels et non traditionnels, dont des particuliers, des sociétés privées et des fondations.

Impliquez-vous et faites un don pour les activités de lutte antimines des Nations Unies en visitant le site unmas.org