Welcome to the United Nations

Secretary-General's message on the International Day of United Nations Peacekeepers

29 May 2017

Watch English on webtv.un.org: For nearly 70 years, UN peacekeeping has proven to be one of the international community’s most effective investments in peace, security and prosperity. 
 
Demand for UN peacekeepers has risen steadily over the years, and deployment is now near an all-time high. Peacekeeping has had a positive impact on the lives of millions of people around the world.
 
Despite their different sizes and mandates, all UN missions have the same goals: to save lives, protect people, to set the stage for peace, and then close.  They are intended to be short-term investments that provide long-term dividends by creating the time and space for political processes to unfold. 
 
To date, fifty-four UN peace operations have completed their mandates. Two more, in Cote d’Ivoire and Liberia, will soon close, joining a long list of successful operations in Angola, Cambodia, Croatia, El Salvador, Guatemala, Namibia, Sierra Leone, Timor-Leste and elsewhere.
 
Looking forward, we are aiming to do more to end operations that have achieved their goals. We are also reforming and adapting our peacekeeping missions to improve their effectiveness in the increasingly challenging environments in which they work.
 

Today’s peacekeeping budget -- less than one half of one per cent of global military spending -- is money well spent. It is a fraction of the cost of allowing conflict to spread and erode the gains of economic development. The investment is multiplied by the economic growth and prosperity that follow from stability and security after successful peacekeeping missions.
 
The UN is working hard to make all our peacekeeping operations cost-effective from start to finish. We are constantly finding ways to reform, restructure and drive costs down.
 
At the same time, UN peacekeepers are relentless in searching for new ways to build sustainable peace.
 
Peacekeeping operations have evolved from simply monitoring ceasefires to protecting civilians, disarming ex-combatants, protecting human rights, promoting the rule of law, supporting free and fair elections, minimizing the risk of land-mines and much more.  They also work to ensure that women are fully represented in peace processes, political life, and in branches of government.  All these investments are fundamental to building lasting peace.
 
Since taking office earlier this year, I have made ending the scourge of sexual exploitation and abuse committed by UN personnel, including peacekeepers, one of my top priorities. We are by no means perfect. But when we make mistakes, we learn from them, striving continuously to deploy our personnel and assets in a way that is not just responsible, but beneficial to the people and communities we serve.

 
I look forward to working with Member States on this.  Our partnership is central to the success of peacekeeping missions, since Member States decide where troops go, what they will do, and what resources will support them. Our close cooperation is vital if we are to deliver on the promise of lasting peace, while peacekeepers create conditions on the ground to enable solutions to emerge and take root.
 
I have also prioritized ensuring that women play a far more active role in peace operations, as troops, police and civilian staff. Gender parity is essential for its own sake, and the presence of women increases the chances of sustained peace while reducing incidences of sexual abuse and exploitation.

On this International Day of UN Peacekeepers we pay tribute to more than 113,000 ‘Blue Helmets’, UN Police and civilian personnel deployed to 16 missions.  We acknowledge the contribution made by an ever-growing number of Member States to our operations.  We thank more than one million women and men who have served under the UN flag with professionalism, dedication and courage throughout our history. And we honour the memory of more than 3,500 peacekeepers who lost their lives while serving.
 
Last year, 117 peacekeepers paid the ultimate price. They included military, police, international civil servants, UN Volunteers and national staff from 43 countries. So far in 2017, twelve peacekeepers have been killed.
 
Their efforts on behalf of the international community are one of the most concrete expressions of the UN Charter’s determination “to save succeeding generations from the scourge of war.” We all owe them a great debt. 

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Depuis près de 70 ans, les opérations de maintien de la paix de l’ONU se sont révélées être l’un des investissements les plus efficaces qu’ait faits la communauté internationale en faveur de la paix, de la sécurité et de la prospérité.

La demande de Casques bleus ne cesse d’augmenter au fil des années, et le nombre de soldats de la paix actuellement déployés est proche du record historique. Les activités de maintien de la paix ont des retombées positives sur la vie de millions de personnes, partout dans le monde.

Les missions de l’ONU sont de taille variable et n’ont pas toutes le même mandat, mais elles ont toutes les mêmes objectifs : sauver des vies, protéger les populations, instaurer des conditions propices à la paix, puis s’en aller. Elles sont pensées comme des investissements à court terme qui rapportent à long terme en créant le temps et l’espace nécessaires au déroulement des processus politiques.

À ce jour, cinquante-quatre opérations de paix des Nations Unies ont mené à bien leur mandat. Deux autres, en Côte d’Ivoire et au Libéria, fermeront bientôt, et viendront s’ajouter à la longue liste des opérations réussies, que ce soit en Angola, au Cambodge, en Croatie, en El Salvador, au Guatemala, en Namibie, en Sierra Leone, au Timor-Leste ou ailleurs.

À l’avenir, nous entendons faire davantage pour fermer les opérations qui ont atteint leurs objectifs. Nous sommes également en train de réformer et d’adapter nos missions de maintien de la paix pour les rendre plus efficaces dans les contextes de plus en plus difficiles dans lesquelles elles opèrent.
 

À l’heure actuelle, le budget du maintien de la paix, qui représente moins de 0,5 % des dépenses militaires mondiales, est un investissement intelligent, en ce qu’il représente une fraction de ce que coûterait le fait de laisser les conflits se propager et gâter les fruits du développement économique. Le retour sur investissement est par ailleurs décuplé par la croissance économique et la prospérité qui découlent de la stabilité et de la sécurité offertes par les missions de maintien de la paix réussies.

Nous travaillons d’arrache-pied pour que toutes nos opérations de maintien de la paix soient rentables du premier au dernier jour d’intervention. Nous cherchons en permanence à réformer, à restructurer et à réduire les coûts.
 

En parallèle, les soldats de la paix s’évertuent sans relâche à trouver de nouveaux moyens d’instaurer une paix durable.

Les opérations de maintien de la paix ont évolué. Initialement chargées de la seule surveillance du cessez-le-feu, elles assurent désormais la protection des civils, le désarmement des ex-combattants, la protection des droits de l’homme, la promotion de l’état de droit, l’appui à la tenue d’élections libres et régulières, la réduction des risques liés aux mines terrestres, et bien d’autres missions encore. Elles veillent également à ce que les femmes soient pleinement représentées dans les processus de paix, la vie politique et les différentes branches du gouvernement. Tous ces investissements sont indispensables à l’instauration d’une paix durable.

Depuis mon entrée en fonctions au début de cette année, j’ai fait de l’éradication du fléau de l’exploitation et des atteintes sexuelles commises par des membres du personnel de l’ONU, notamment par des Casques bleus, l’une de mes priorités absolues. Nous sommes loin d’être parfaits. Mais lorsque nous commettons des erreurs, nous en tirons les leçons, et nous nous efforçons constamment de déployer nos moyens humains et financiers non seulement de manière responsable, mais en ayant à l’esprit l’intérêt des populations et des communautés que nous servons.

Je me réjouis de travailler avec les États Membres sur cette question. Notre partenariat est essentiel au succès des missions de maintien de la paix, car ce sont les États Membres qui décident où les troupes sont envoyées, quel sera leur mandat et quelles ressources leur seront allouées. Si nous voulons honorer la promesse d’une paix durable, il est primordial que nous coopérions étroitement, tandis que sur le terrain, les soldats de la paix créent des conditions propices à l’émergence de solutions pérennes.
J’ai également inscrit sur la liste des priorités le renforcement de la présence des femmes dans les opérations de paix, que ce soit au sein des contingents, dans les effectifs de police ou comme membres du personnel civil. La parité des sexes est à elle seule un objectif essentiel, mais en outre, la présence de femmes accroît les chances d’instaurer une paix durable et réduit le nombre de cas d’exploitation et d’atteintes sexuelles.

En cette Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies, nous rendons hommage à plus de 113 000 Casques bleus, agents de la Police des Nations Unies et membres du personnel civil déployés dans 16 missions. Nous saluons les contributions apportées à nos opérations par un nombre toujours croissant d’États Membres. Nous remercions plus d’un million de femmes et d’hommes qui ont servi sous le drapeau de l’ONU avec professionnalisme, courage et dévouement depuis la création de l’Organisation, et nous rendons hommage aux plus de 3 500 soldats de la paix qui ont perdu la vie en mission.

L’année dernière, 117 soldats de la paix ont trouvé la mort, parmi lesquels des militaires, des agents de police, des fonctionnaires internationaux, des Volontaires des Nations Unies et des membres du personnel recruté sur le plan national venus de 43 pays. En 2017, le bilan s’élève jusqu’ici à 12 morts.

L’action que ces femmes et ces hommes mènent au nom de la communauté internationale est l’une des formes les plus tangibles de la détermination « à préserver les générations futures du fléau de la guerre » énoncée dans la Charte des Nations Unies. Nous leur devons tous une reconnaissance infinie. 

https://www.un.org/sg/en/content/sg/statement/2017-05-29/secretary-gener...